Me Jean-Henry Céant, est né le 27 Septembre 1956 à Goureau, commune de la Croix-des-Missions, en Haïti. Père de 4 enfants, Notaire de profession, est actuellement, Candidat à la Présidence d’Haïti pour les élections de novembre 2010. Conseiller Général de l’Union Internationale du Notariat (UINL). Il compte plus de vingt (20) ans de vie professionnelle. A coté de son travail et ses loisirs, Jean-Henry Céant reste et demeure un Haïtien croyant encore dans le rêve de l’Haïtien moderne et ouvert.

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dimanche 26 septembre 2010

Vote pou yon nouvèl Ayiti
Jean Henry Céant
Président d'Haiti




Tout Moun se moun 
tout moun dwe viv 
tankou moun


vendredi 10 septembre 2010

Aimer Haiti

Aimer Haiti MISSION Sa mission est de constituer le plus grand répertoire de ressources humaines les plus diverses pour alimenter des réflexions et servir de cadre structuré pour l’orientation des décisions en faveur d’actions collectives et citoyennes visant le bien être de tous les haïtiens dans le respect de leurs droits civils et politiques. Objectifs 1.Promouvoir l’émergence d’un nouveau citoyen haïtien en vulgarisant et diffusant les connaissances, en prenant des positions responsables sur des questions d’intérêt national, en facilitant les dialogues inter générationnels, inter communautaires, inter sectoriels dans la poursuite des objectifs universels de développement durable. 2. Construire ensemble un leadership collectif responsable, apte à orienter l’avenir d’Haïti en s’appropriant d’abord de sa réalité actuelle avec ses défis et opportunités. 3. Constituer le plus large regroupement de personnes et d’organisations de sensibilités diverses avec des membres provenant d’institutions politiques; d’organisations communautaires de base, de regroupements socioprofessionnels, confessionnels et associations citoyennes sans exclusive.

Jean Henry Céant, une trajectoire vers la réussite

« J'ai rencontré ces derniers temps Jean Bertrand Aristide, Jean-Claude Duvalier, Raoul Cédras et tous les leaders qui sont sur l'échiquier. Je veux parler à tout le monde et je le fais. Ce pays a besoin de ponts pour sortir de sa situation ». Celui qui s'exprime ainsi est Jean Henry Céant, candidat à la présidence sur la bannière de A.I.M.E.R. Haïti, une organisation qu'il a mise sur pied avec d'autres en octobre 2006. Son ambition est de faire naître un pays où « tout moun se moun, yon kote moun viv tankou moun ». Parcours de ce notaire au faîte de sa profession qui passe à la politique et brigue la magistrature suprême.


Haïti: « Ce pays m'a tant donné que je me dois de lui rendre quelque chose. J'accepte que mon fils soit candidat à la présidence. » Celle qui parle, le regard déterminé et la voix ferme est Marie Célima Céant, la mère de Jean Henry Céant le notaire bien connu.
« J'ai eu 11 enfants, le père, marié, ne pouvait pas les reconnaître légalement. J'ai dû, à la sueur de mon front, les élever et en faire des citoyens. Si l'un d'entre eux veut servir son pays, je me dois d'être à ses côtés », insiste la dame de 87 ans, fraîchement rentrée des Etats-Unis d'Amérique pimpante dans son ensemble fuchsia.
Cette mère qui a accompagné son Tiri, comme elle surnomme son fils, lors de son dépôt de candidature peut parler des heures d'un Port-au-Prince ancien, du temps de sa jeunesse, quand elle était marchande en gros de viande et sillonnait les marchés de la région. Pendant des années, semaine après semaine, à pied, un jour au haut de la Chaîne des Matheux pour s'approvisionner, un autre jour à la Croix-des-Bouquets ou à la Croix-des-Bossales pour vendre, elle affronte toutes les épreuves pour donner le pain quotidien et le pain de l'instruction à sa famille.
C'est à Gourreau, section rurale de Tabarre, localité de la Croix-des-Missions, que Jean Henry, enfant adultérin, voit le jour le 27 septembre 1956. Le père, Jean Paul, cultivateur, se partage entre sept femmes. Il a 24 enfants. Tout le monde va à l'école et la vie se déroule tranquillement autour de celui qui abandonne aujourd'hui le confort d'une situation établie pour se lancer dans la politique. « Du côté de mon père, je suis le 14e sur 24 enfants - ma mère en a eu 11, je suis le 9e », explique Me Céant.
« J'ai passé mon enfance à Tabarre. En semaine, j'allais en ville m'instruire à l'école Frère André et je regagnais Gourreau chaque week-end. Mon père avait 7 femmes et elles s'entendaient entre elles. Souvent, une seule faisait de la nourriture pour tout le monde, une seule faisait la lessive... Mon père, cultivateur puis ouvrier à la Hasco, entretenait l'équilibre au sein de cette famille élargie. J'ai appris à partager dans cette ambiance.»
« La plupart des femmes de mon père n'avaient pas été à l'école. Une d'entre elles, qui ne savait pas lire, nous faisait réciter et supervisait nos devoirs. Ma mère, je n'ai su qu'elle était illettrée qu'en classe de 6e. Un jour que je tenais sa comptabilité de marchande, j'ai compris qu'elle n'y comprenait rien et pourtant elle aussi nous faisait étudier. Pour nous faire apprendre nos leçons, elle avait un secret, elle écoutait le ton de notre récitation et nous renvoyait étudier si nous ne la convainquions pas. »
« Elle s'est fendue en quatre pour nous donner le meilleur niveau de l'instruction, son exemple me guide quand je parle d'éducation. Il faut rendre l'école de qualité accessible à tous les niveaux. Cet engagement, je le dois à ma mère. »
« J'ai fait mes classes primaires chez Frère André et mon secondaire, de la 6e à la Rhétorique, chez Franck Etienne. Ensuite, la classe de philosophie chez Grégoire Eugene. Mon meilleur souvenir d'enfance reste le jour de la remise des bulletins, le dimanche. On remettait des médailles aux premiers et souvent j'en étais. Après la messe à la cathédrale, les médaillés s'en aillaient passer devant le Quartier général des Forces Armées d'Haïti, au Champ de Mars, pour se faire applaudir par les soldats. Cela nous servait de motivation. Mais c'était aussi une émulation féroce. Entre amis, on était en compétition. » 
« Chez les frères, la compétition était sauvage, la pression permanente. Arrivé en 6e, quand j'ai pu choisir, j'ai décidé d'aller chez Franck Etienne. Une école de liberté, un espace de liberté. Il n'y avait pas d'uniforme, les élèves pouvaient fumer. Je fis alors face à des difficultés nouvelles. De brillants élèves ne pouvaient pas payer l'écolage. La direction les sanctionnait en dernier recours. Mais les autres, eux, devaient laisser la classe. C'est ainsi que j'ai compris qu'il y avait des disparités entre nous. Que tout le monde n'avait pas les mêmes moyens. Cela m'a marqué toute ma vie et m'a poussé à vouloir aider les plus faibles, à aider les autres. »  Continuer >


« Trois de mes professeurs m'ont marqué plus que les autres: Franck Etienne, bien entendu - un grand Monsieur -, René Philoctète et Victor Benoît. Maître Benoît est celui qui m'a permis d'être l'homme que je suis aujourd'hui. Un jour au baccalauréat, il est intervenu personnellement pour que, malade, on me laisse quand même entrer en salle d'examen. Si j'avais raté cet examen, je ne sais pas si ma trajectoire aurait été la même. »
« Après la philo, mes parents voulaient que je me dirige vers la médecine, comme deux de mes frères. La médecine était la voie royale. Homme de rupture, j'ai décidé de faire le droit. Je suis devenu président de ma promotion. J'avais les meilleures relations avec les étudiants. En 1981, Joseph Paillant et moi avons prononcé les discours de sortie de la promotion. Cette même année, tout m'arrive. Mon père meurt un mois avant que j'achève mes études, et il laisse 4 enfants en bas âge dont un seul est fils de ma mère. Je les adopte tous comme miens. Je vais travailler. J'ai deux emplois en plus de la fac. Et je me marie en décembre de la même année. »
« Les meilleurs de ma promotion, Bernard Gousse, Gerd Pasquet, Martine Benjamin, trouvent des bourses pour la France et vont poursuivre leurs études sur la recommandation du professeur français Yves Dodet. Dodet m'offre aussi la possibilité de partir, mais j'étais déjà père de famille. Cela me faisait rater mon doctorat en droit. J'avais l'ambition de bien connaître le droit. De tout étudier. Puis de tout savoir sur le notariat. En dépit du fait que je ne suis pas parti pour l'étranger, je crois que j'ai atteint mes objectifs sur le plan académique. »
« Dès 1982, ma femme et moi mettions au monde notre premier enfant. Je fais mon stage d'avocat, je travaille, je m'occupe de mon foyer qui compte, déjà en fait, cinq enfants. En 1986, mon oncle Emile Paul, notaire, meurt. Je prends sa succession. » 
« J'ai la chance de recevoir le support de mon mentor, Me Ernst Avin. Il me guide, me forme. Je fais depuis mon chemin dans la profession et fus le 1er représentant d'Haïti au sein de l'Union Internationale du Notariat Latin. Après 12 ans, sans être candidat, on me propose d'être membre du gouvernement du notariat mondial et, depuis, 2002, je suis le conseiller général du notariat latin. »
« Le reste vous le connaissez, je suis notaire et je brique la présidence de la Republique. »
L'autre Céant
Quand on interroge le candidat Jean Henry Céant sur ses motivations, il remonte à son enfance. « Hormis les enfants de ma mère, nous étions à peu près 200 bambins dans le même quartier. Nous sommes deux à avoir fini nos études. Moins de 4%. Ma fonction notariale m'a mis en contact avec toutes les catégories de gens et surtout des pauvres qui n'ont pas eu la chance d'aller à l'école. Tout cela va me montrer comment l'éducation est importante, déterminante dans la vie. Je crois que c'est d'abord de là que me vient ma détermination de m'engager pour changer cette situation injuste qui écarte tant d'hommes du chemin de la réussite.»
En 2004, après le départ du président Jean Bertrand Aristide, pour se venger d'un de mes frères, directeur du Conseil National des Télécommunications (Conatel), on m'a placé sur une liste de l'Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC) pour des actions que j'ai eues à poser dans l'exercice de ma profession de notaire sans que personne ne puisse me dire ce que l'on me reproche. J'ai découvert alors que beaucoup de gens se servent du malheur des autres pour réussir.»
« Je me suis battu pour défendre mon honneur et, à cette occasion, je me suis rendu compte que d'autres n'ont pas pu se protéger dans cette affaire contre le système, contre les cabales. En me défendant, j'ai compris qu'il fallait combattre l'exclusion qui est un cancer qui ronge le pays. »
« Tout au cours du déroulement de cette affaire, je me suis aussi rendu compte qu'il y a un grand vide, un grand manque de leadership et surtout qu'il y a la nécessité de rassembler les forces vives, intellectuelles, économiques pour permettre aux Haïtiens puissent de se parler à nouveau pour pouvoir bâtir ensemble. Il faut parler à tout le monde et je suis décidé à le faire. »

Lettre a la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif- Dossier CEP

Port-au-Prince, ce 23 août 2010

Aux
Président, Vice-président et Membres de la Cour Supérieure des Comptes
Et du Contentieux administratif

Honorables membres de la Cour,
Le sieur Jean-Henry CEANT, propriétaire, demeurant et domicilié à Port-au-Prince identifié par ses numéros de Carte d’identification Nationale (CIN) et d’Identification fiscale (NIF) 01-01-99-1956-09-00194 et 003-000-397-1 ; agissant en sa qualité de Candidat agréé à la Présidence de la République d’Haïti, ayant pour avocats constitués, avec élection de domicile au Cabinet du premier avocat sis à l’angle des rues Aubran et Lambert, au dernier étage du Complexe Galleria Mes Camille LEBLANC, Wilson ESTIME, Thierry MAYARD-PAUL, Gregory MAYARD-PAUL, Stanley LAFORTUNE, Reynold GEORGES et Briel LAGRANDEUR du Barreau de Port-au-Prince dument identifiés, patentés et imposés pour l’exercice en cours aux Nos 003-020-066-0-, 01-18-99-1956-0500004 ; 414480, A-77062 ; 001-381-102-4, 05-01-99-1960-07-00042, 4051233, 4051234 ; 01-01-99-1958-01-00208, 003-221-221-6 ; 935435982, 436042 ; 003-580-950-2, 541821, 570081 ;
A l’honneur de vous exposer :
Que Candidat agréé à la Présidence de la République pour les élections du 28 novembre 2010, il a été interpellé par des déclarations faites à la radio que certains autres candidats eux aussi agréés anciens ordonnateurs de l’Etat, n’auraient pas reçu les documents de décharge prévus par la Loi et la Constitution.
Cette attitude, Honorables Membres de la Cour, serait préjudiciable et enlèverait au Conseil Electoral Provisoire le minimum de Crédit qui lui restait, d’autant qu’il a appliqué la loi contre d’autres candidats qui ont eu le tort de n’être pas soutenus par le pouvoir.
Cette situation, vous en conviendrez, Honorables Membres de la Cour, est préoccupante surtout pour tous ceux et celles qui souhaitent ardemment contribuer à la consolidation des acquis démocratiques en se portant candidats à la Magistrature Suprême.
Afin de rassurer tous ceux et celles qui veulent s’impliquer dans la bataille électorale, l’exposant requiert, qu’il vous plaise, Honorables membres de la Cour, de lui faire tenir, au cas où la Cour aurait délivré des rapports favorables ou arrêts de décharge en faveur des personnes suivantes :
1. Jacques Edouard ALEXIS Ancien Premier Ministre,
Ancien Ministre de l’Intérieur
Ancien Ministre de l’Education Nationale.
2. Yvon NEPTUNE Ancien Premier Ministre
3. Lesly VOLTAIRE Ancien Ministre de l’Education Nationale
Ancien Ministre des Haïtiens vivant à l’étranger
Ancien Responsable des activités du 250ème anniversaire de Port-au-Prince
4. Yves CHRISTALLIN Ministre des Affaires Sociales
Ancien Administrateur de l’APENA
Ancien Administrateur du Ministère de l’environnement
Ancien questeur de la Chambre des députés
Ancien Président de la Chambre des Députés
5. Josette BIJOU Ancien Ministre de la Santé Publique et de la Population
6. Jude CELESTIN Directeur Général de : CNE

Dans l’attente de cette communication dans un court délai, vu l’urgence, l’exposant vous prie d’agréer, Honorables membres de la Cour, ses patriotiques salutations.

Jean-Henry Céant
Candidat agréé à la Présidence


C.c. Edmond MULET, Représentant des Nations-Unies en Haïti
Colin GANDERSON, Représentant de l’OEA de la CARICOM
Sénat de la République

Profil de Monsieur Jean Henry Céant, candidat aux présidentielles 2010

Me Jean Henry Céant, père de 4 enfants, notaire de profession, est actuellement Conseiller Général de l'Union Internationale du Notariat (UINL). Il compte plus de vingt (20) ans de vie professionnelle et a prêté ses services à l'Université Quisqueya pendant dix ans comme professeur de droit. Il est présentement professeur à l'École Nationale d'Administration Financière (ENAF). Il prononce des conférences et anime des séminaires pour les institutions financières, les organisations de jeunes, les groupements confessionnels, sociaux et politiques. Il prête ses services à titre gratuit à de multiples organisations de la communauté haïtienne vivant à l'Étranger, à des associations nationales et internationales dans la mise en place de leurs projets et actions. 
Il est Membre fondateur de la coopérative de logement (COLOFE) de l'Amicale des Juristes, de l'Association Syndicale de Notaires de Port-au-Prince (ASNOP), de l'Association des Professionnels du Droit, du Collectif AIMER HAÏTI, du Centre de Recherche et de Développement de Tabarre, de la Fondation Haïtienne pour un Support à la Formation Universitaire (FHASFU). Il est le fondateur principal de l'Institut Dwa Pou Tout Moun. En Avril 2006, Jean-Henry Céant inaugura la salle FRANKETIENNE, lieu de partage, de rencontre de tous ceux voulant être à l'écoute du savoir et de l'expérience.
Convaincu que la Maxime « Nul n'est censé ignorer la loi » doit devenir une réalité, il présente à la télévision les débats dans le cadre de l'émission Dwa Pou Tout Moun. En 2005, il commença avec la série de publications des recueils de texte de loi « Le vade-mecum du notaire et de ses clients », « le vade-mecum de l'agent de la fonction Publique et de l'administré », Volume I (Tome I et tome II), Volume II, Volume III. À côté de son travail et de ses loisirs, Jean-Henry Céant reste et demeure un Haïtien croyant encore dans le rêve de l'Haïtien moderne et ouvert.

AIMER HAITI MISSION OBJECTIFS

MISSION
Sa mission est de constituer le plus grand répertoire de ressources humaines les plus diverses pour alimenter  des réflexions et servir de cadre structuré pour l’orientation des décisions en faveur  d’actions collectives et citoyennes visant le bien être de tous les haïtiens dans le respect de leurs droits civils et politiques.
Objectifs
1.Promouvoir l’émergence d’un nouveau citoyen haïtien  en  vulgarisant et diffusant les connaissances, en prenant des positions responsables sur des questions d’intérêt national, en facilitant les dialogues inter  générationnels, inter communautaires, inter sectoriels dans la poursuite des objectifs universels de développement durable.
2. Construire ensemble un leadership collectif responsable, apte à orienter l’avenir d’Haïti en s’appropriant d’abord de sa réalité actuelle avec  ses défis et opportunités.
3. Constituer le plus large regroupement de personnes et d’organisations de sensibilités diverses avec des membres provenant d’institutions politiques; d’organisations communautaires  de base, de regroupements socioprofessionnels, confessionnels et associations citoyennes sans exclusive.

Dis Pwopozisyon pou Lavimiyò an Ayiti

1.-Devwa Tout Ayisyèn, Devwa Tout Ayisyen se renmen Ayiti.
2.-Tout moun se moun; tout moun dwe viv tankou moun.
3.-Politik se Zafè Tout Ayisyen.
4.- Leve Byen Wo Drapo Doub Nasyonalite a.
5.- Lasante, Lekòl fondamantal ak yon Platmanje gratis pout tout timoun nan peyi a.
6.- Limyè pou Tout Peyizan Tout kote.
7.- Enstriksyon, Fòmasyon ak Travay se Sèl Wout pou Demokrasi ak Devlopman.
8.- Edikasyon ak Devlopman Fèt nan Solidarite Nèg Lakay ak Dyaspora.
9.- Potekole pour Ranmase Istwa nou, Kilti nou, Diyite nou.
10.- Pran Tèt nou pou Sa nou Ye : Nèg vanyan, Nèg travayè, Nèg Kapab.

Diskou fanm

Medam, Mesye Bonjou,
Moun Lakaye bonjou,
Map di AIMER HAITI Mesi pou envitasyon pou mwen ka pale devan nou.
Peyi Dayiti jodi a se yon peyi kote tout moun ap soufri. Men kote soufrans la pi rèd se lakay fanm. Fanm pa gen dwa.
Si yon fanm gen pwoblèm ak yon moun, li pa gen rezon devan lajistis. 
Fanm pa gen lopital pou akouche. Fanm pa jwenn kredi pou yo fè komès ; fanm pa jwenn bon jan lekòl pwofesyonèl pou yo ka travay.

Fanm subi vyolans, anpil vyolans nan sosyete a. Yo bat yo ; yo fè yo abi ; yo fè yo menas. 

Pou fanm yo vyole yo, yo pa gen dwa a la pawòl. Pa gen jistis pou yo, pa gen swen pou yo, pa gen dedomajman pou yo.
Nan sosyete sa a kote tout moun pa moun , se fanm yo plis pa respekte. 
MWEN MENN FANM, MWEN KA TEMWAYE POU NOU.
Fanm se poto mitan nan tout aktivite nan peyi
Nan agrikilti, se nou 
Komès enfòmel se nou, 
Pote al van nan mache, se nou 
Manje kap kwit se nou 
Lave rad se nou
Fanm, nou wè fòs nou ?  Eske nou vle rete san dwa ?
Fanm nou wè fòs nou ?  eske nou vle sa ret menm jan ? Oubyen ESKE  NOU VLE POU SA CHANJE ?  ESKE NOU VLE POU SA CHANJE ?
Jodi a an 2010 nou deside nap pran desten nou nan men nou; Nap pran desten peyi a nan men nou !
Fanm nou dwe konnen nou gen dwa: Dwa pou nou jwenn lojeman, dwa pou pitit nou al lekòl; dwa pou nan kèk ane sitiyasyon pitit nou pi bon pase pa nou.
Nou goumen pou endepandans,nou koud drapo, nou bay pitit nou, sa pa anpeche  yo mete nou deyò NOU PA LADANN.
Jodi a nou deside mennen peyi a nan yon lòt direksyon. Apre destruksyon douz janvye yo. Wòl fanm vin pi gran nan peyi DAYITI. Se yo ki rele, se yo ki reponn. Fanm nou di jodi a, fòk tout moun fè sakrifis pou peyi a vanse. Nan tout sektè gen pi gwo efò ki pou fèt, gen pi gwo sakrifis ki pou fèt. Nap fè l, men fò gason fè l avè nou. Fanm lavil, fan nan mòn; fanm ki ret nan  kay, fanm kap travay, tout fanm fèt pou met tèt ansanm pou sa chanje. 

Jodi nou di non fò peyi a chanje. Peyi a pap chanje si se pa avèk fanm. Senkannde pou san popilasyon an se fanm.  Nou se yon majorite. Men konbyen nan nou yo jwenn nan paleman ? Konbyen nan nou yo jwenn nan gouvènman an. 

Jodi a, Jodi a, Fanm yo revandike dwa yo, tout dwa yo; Dwa politik yo LADANN. 
Jodi a Fanm pap mande pèmisyon pou yo manb òganisasyon fanm ou byen pou yo kreye òganizasyon fanm. Jodi a fanm pap resevwa lòd san yo pa konprann sa sa vle di. 

Nou vle yo tande vwa nou tout kote ki gen desizyon kap pran pou aveni peyi a. Nan eleksyon kap fèt, fòk gen o mwen 30% fanm nan pale man,oswa  nan gouvènman. 

Pouki sa, paske fanm ka pale pou fanm. 

Nou pa nan lagè ak gason. Tankou zansèt nou yo te fè l, si pou Ayiti chanje fòk se ak tout moun, nan tèt ansanm. Fanm ak gason kòt à kòt. 

Jodi a nan Dezyèm kongrè kap louvri nan vil Lakaye a, tou sa kap di se zafè pa nou, se zafè tout fanm. Nou mande tout fan di avè nou : 

TOUT MOUN SE MOUN, TOUT MOUN FÈT POU VIV TANKOU MOUN.

Diskou peyizan

Poukisa nou kwè yo banm lapawòl an premye nan dezyèm kongrè lakayè?

Paske mwen se peyizan, mwen vin pale pawòl peyizan, mwen se yon moun ki enpòtan, banm ban nou koze.
Se pa jodi Prezidan, depite, senatè, grannèg, granfanm ap mache pwomennen repete :
Peyi Dayiti se peyi esansyèlman agrikòl ki vle di nan peyi isit, se peyizan ki enpòtan paske se li ki fè agrikilti mache. Se peyizan ki lesansyèl, se peyizan ki nanm peyi a.
                               Pito se te vre !
Mezanmi, lavi peyizan an Ayiti, se lavi madoulè, se lavi toumant. Bondye wè ! Neg wè ! esklizyon kap devore zantray peyi a, se peyizan li frape pi fò.
Peyizan se moun, se nèg andeyò, kote l ap viv pa gen lopital, pa gen limyè, pa gen lekol, pa gen sekirite.
Si pat gen solèy ak lalin, gen lè maladi ak lougawou ta pote nou ale ak tout pitit, ak tout lafanmi.
Bourik travay, chwal galonnen, se sa pwovèb la di.
Men wi se verite. Depi travay wap fè a san valè, depi yo devalorize travay ou, metye ou, ou menm tou ou san valè.
Konsa twa ka moun k ap viv nan peyi a san valè.
Konsa Peyizan nan peyi isit pa gen dwa. Peyizan pa moun kita dwa li pou li, ta mande viv tankou moun!
Frè ak sè m yo, nou byen tande bèl fraz la : « Haïti est un pays essentiellement agricole » ! se vre, se vre tout  bon !
Se pou sa peyizan mache twa, kat kilomèt pou jwenn dlo pwòp pou li bwè.
Se pou sa li leve douvan jou pou sakle, plante, fè pwodiksyon pou moute chodyè, bay tout peyi a dekwa manje.
Angiz remèsiman, tout sa peyizan rekòlte se taks. Taks adwat, taks agoch, taks sous kote, taks nan mitan
Kanta sa yo rele lagistis lan, se pa pale !
Mande mesye lavoka ! Mande mesye le Kapitèn ! Mande mesye le jij ! Mande chèf seksyon, grozotobre !
Peyizan pa ladann !
Poutan, nou tout nan peyi Dayiti, nou tout ki la a devan m, an wetan kèk grenn, nou tout se pitit kouzen, matant, frè, sè, yon peyizan ou yon peyizann.
« Kanta engra, wi nou engra » !
Sèl Sali peyizan isit jodi a, se travèse frontyè, al koupe kann nan peyi panyòl ; se pran kanntè, pou chwe nan zile yo ou tonbe mayami.
Frè ak sè m yo, Peyizan se nanm peyi a. lè li ale, lè nou meprize l, sa ki rete ?
Mezanmi, lakou a vid.
Mezanmi, nou tout pèdi respè.
Jodi a, lè a sonnen pou nou ranmase, ankadre peyizan yo, pou nou mache kòt a kòt avèk yo.
Lè a rive. Nou dwe pran yon lòt chimen. Demokrasi pa ka fèt nan esklizyon.
Eske nou konnen sak yon peyizan, yon moun kap travay latè, kap pwodwi manje, reprezante nan lòt peyi, nan peyi ki devlope, e nan peyi ki vle mache sou wout devlopman.
Men repons lan. Nan peyi sa yo, leta bay pwoteksyon sosyal, li garanti kredi, li bay asirans, li pran mezi pou garanti dwa sitwayen sa yo.
Premye pa chanjman an se la li chita. Pwodiksyon, valorizasyon travay agrikòl ap louvri pòt pou touris, endistri, transpò…
Peyizan ka edikatè, hòm dafè, komèsan li ka aprann metye li vle.
Li lè  pou esklizyon fini isit !
Sa nèg la di l genyen poukisa peyizan paka genyen l
Chanje lavi peyizan, bay peyizan dwa ak respè, li merite, se sa kap fè lavi miyò an Ayiti, se sa kap poze baz pou yon demokrasi dirab, kote tout moun se moun, tout moun ka viv tankou moun !

Diskou Omdafè

Bonjou tout moun.


Map saliye tout otorite ki la a yo e map saliye tout responsab kolektif A.I.M.E.R. HAITI yo ki la jodia.

Sa fèm plezi anpil pou mwen la jodi a pou mwen fè ti koze saa avèk nou. 

Mwen se Olivier Barrau yon antreprenè kap evoliye nan peyi a nan sektè asirans. 

Mwen la jodi a paske mwen panse li enpotan pou nou tande yon vwa anplis ki pare pou li jwe patisipasyon pal nan yon mouvman tèt ansanm tout bon pou nou mete Ayiti sou ray lavi miyò pou tout pitit li yo. 

Mwen la jodi a paske li lè, li tan, pou ke tout fòs viv nan peyi a mete tèt ansanm pou nou sòti peyi nou an, Ayiti, nan espiral la mizè a kap anpechel vanse pou pidevan nan diyite tankou tout lòt nasyon nan mond lan. 

Mwen la jodia paske mwen panse ke biznis se politik e politik se biznis. 

Granmoun lontan te toujou di jèn yo okipe zafè yo, pa antre nan zafè politik zòt pou nou pa sot anba.

Jodi a, nou wè resilta sa bay. Nou nan tchouboum. 
Sak fè mwen di politik se biznis e biznis se politik ? 
Mwen di sa paske mwen kwè byen fèm ke pou nou soti nan sèk lamizè a, aprè ledikasyon, se biznis ki pou ede nou soti ladann ; se biznis ki kreye la richès ; 
yon mo tout politisyen te toujou fè nou pè. 

Se pa resevwa èd peyi lòt bò dlo tout jounen kap kreye la richès nan peyi a. 
Ed peyi lòt bò dlo a, nou bezwen li se vre men nou bezwen li pou nou stat motè devlopman sosyal ak ekonomik la, men nou paka rete ladan l tou tan.  

Si nou rete ladann sèlman, nou pap janm sòti nan sèk lamizè a, lap ede nou jere mizè a men li pap fè nou soti ladann.

Se biznis ki ka kreye la richès nan bay plis moun travay, nan bay leta plis taks kap bal kòb li bezwen an pou li bay tout popilasyon an sèvis li dwe li tankou 
lasante, ledikasyon, ak la jistis.

Fòk nou di tou ke jan biznis te konn ap fèt nan peyi a pat bon tou paske pi fò popilasyon pat pwofite de li tou. 

Gen anpil Biznisman ki pa jwe ròl yo, ni patisipasyon pa yo, nan devlopman ekonomik ak sosyal peyi a.

E byen mwen la jodi a poum di nou ke gen yon nouvo jenerasyon antreprenè nan peyi a ki wè bagay yo yon lòt jan e kap reflechi avèk nou pou jwenn  solisyon ak pwoblèm yo.
Mwen la poum di nou ke tout antreprenè ak biznisman ki nan peyi a pa menm. 

Gen yen ladan yo ki menm si li investi lajen li poul ka fè plis kob, li nomal paske nou tout bezwen kob, men li pa la pou li pran tout pou li. 

Li la pou li pèmèt tout moun nan kominote a fè pati pal la tou.  

Li lè, li tan, pou nou genyen yon leta ki pandan lap pran responsabilitel, li ankadre entreprenè ki sosyalman responsab, ki vle di, ke antreprenè sa a kap grandi a li pa grandi pou kò li. 

Li fèt pou li peye anplwayel byen, ankadre yo, li fèt pou li peye taks li, pwoteje environmen l. 
Fòk kòz kominote a tounen kòz pal. 

Se konsa nou tout ap kapab viv ak tout diyite nou nan peyi a. 
Mwen rete kwè ke travay di ap ede nou vanse nan developman tout pitit peyi a e si nou gen plis richès nap jwenn libète ak diyite nou.

An nou kore tout mouvman ki ka pèmèt nou viv nan yon peyi kote tout moun se moun e tout moun viv tankou moun.

Diskou jenn yo

Bonjou tout moun,
Mwen koube byen ba pou mwen salye nou tout sou plas la.
  
Jodi a se yon gwo jou pou nou mèm jèn nan komin  Akayè. Jodi a se yon gwo jou pou jèn nan tout peyi a. Isit la sou plas Akayè, mwen mènm, yon jèn gason ki viv nan vil Akayè, mwen jwenn okazyon pou m  pale avèk tout kantite moun sa yo  sou pwoblèm la jenès nan peyi Dayiti. Pou okazyon sa a mwen remèsye Oganizasyon ki rele AIMER HAITI a.
Jodi a sou Plas Lakayè sa a, mwen ta vle di dezoutwa verite sou jèn yo. Verite sa yo ka pa fè tout moun plezi, men, eskize m davans, si pou nou gen yon chans pou bagay yo chanje, fòk nou ka tande verite a, nan respè yonn pou lòt, men san m pa fè paspouki.

Mezanmi, nan tèt anpil moun depi yo di jèn sa vle di yon jèn se yon moun ki gen tan pou li pran plezi li, se yon moun ki kontan lavi kap tann li pi devan. Mwen pa konn si yon jou nan peyi Dayiti oubyen nan kèk lòt peyi sa te vre. Isit la, jodi a, se pa vre. Yon jèn gason, yon jèn fi se yon moun ki pa wè ni devan ni dèyè l e menm, li pa wè aveni l nan peyi sa a. Se yon moun kap sibi enjistis tout sosyete a ap sibi. Se yon moun ki pa ka jwenn bon lekòl pou l ale. Epi, menm lè li ta jwenn bon lekòl pou l ale, apre lekòl la fòk li degaje li pou li wè nan de twa plas ki genyen nan kèk lekòl pwofesyonèl yo ki kote yo ka aksepte pran l ou byen si lap jwenn lajan pou li peye nan lekòl sa a. Sa se pou sa ki gen chans rive nan bout lekòl pèpè leta kite fonksyone nan peyi a : Lekòl kote pwofesè pa vini, lekòl kote pa gen liv, lekòl kote pa gen laboratwa, lekòl kote yo  pa montre anyen ki adapte ak peyi a. Yon lekòl ki pa menm montre w sa pou fè lè goudou goudou rive osnon dlo desann nan zòn lakay ou.
Gen de jou, mwen gade mwen menm jèn gason, epi mwen mande tèt mwen, eske yon moun fèt pou fè pitit nan peyi sa a ? Gen de lè mwen mande tèt mwen eske se yon malediksyon ki fè nou fèt nan peyi sa a, nan epòk sa a, nan sitiyasyon sa a, nan kondisyon sa ?  Mwen tande sak pi gran pase m yo di  te gen yon epòk kote peyi a te bèl, kote bagay yo tap mache. Eske se te menm vre ?  Si sa te bèl konsa, ki lè sa chanje ?  Ki sa ki fè nou vini chanpyon nan move sitiyasyon, nan move ekzanp ?  Si sa te bèl konsa, ki lè divizyon vin blayi kò l nan sosyete a ?  Nou ka vle blye sa, men mete nan tèt nou pa gen anpil jèn gason ak jèn fanm ki pa reve janbe lòtbò frontyè oubyen lòtbò dlo pou chache lavi miyò.
Nou menm Ene nou yo, nou menm ki pi gran pase jèn parey mwen, avèk anpil respè map pose nou kèk kestyon : Eske peyi sa a nap remèt jèn yo nan kèk ane, eske peyi sa a li jan    papa nou, gran pè nou, manman nou, grann nou te remèt li ba nou ?  Eske tout tè a te fin al nan lanmè ? Eske fatra te fè pil sou pil, lè nou te gen laj mwen menm ak tout jèn jèn parey mwen yo jodi a ? Ba nou yon repons tanpri.
Nou menm Ene yo, nou tout pi gran pase jèn parey mwen yo, eske nou reyalize doktè, enfimyè ki pral okipe nou lè nou fin granmoun se nan jenès aktyèl la lap soti ? Eske nou realize nan kèk lane se nan men jenès sa a tout peyi ap ye ? Sa nou fè pou prepare jou sa a ? Ki sa nou fè pou lè nou rele osekou  nou gen moun pou reponn nou ? 
Jodi a fòk nou tout realize, se nan tèt ansanm, nan respè youn pou lòt pou pwoblèm yo poze.  Jodi a fòk nou realize, se pou nou depanse anpil pou jèn sa jwenn ESPÒ,  bon lekòl, bon fòmasyon,  POU YO SISPANN PRAN DRÒG, POU YO SISPANN FÈ SAK PA SA. Fòk nou realize se pa favè nap fè jèn yo, lè nou kreye travay pou yo, lè nou bayo okazyon pou yo fè estaj ak sèvis sosyal, lè sa a yo pap  bezwen parenn oubyen marenn pou yo jwenn travay. 

Jodi a  fòk nou realize jèn yo se MOUN TOU, yo fèt pou viv tankou moun. Noun menm jèn gason, ak jèn fi vanyan, an nou mache nan chak depatman pou nou wè kijan bagay yo ye,an avan pou yon lòt AYITI. Yon Ayiti kote NOU TOUT LADANN.

Diskou Me Jean-Henry Céant, Visprezidan A.I.M.E.R. HAITI



LASOSYETE, BONJOU.
Nou tande? Eske nou byen tande sa kat pilye peyi a: Sektè prive, Peyizan, Fanm ak Jèn, sa kat sitwayen ki fèk pale la yo sot di nou la a. Si nou tande, fòk nou konprann ke peyi nou an, AYITI, jodi a plis pase nenpòt ki lè, ap soufri tout bon nan tout kò l.

Papa Desalin! Ou tande? Peyi ou menm, Petyon, Kristòf ak tout lòt yo remèt nou an, eske ou wè kote l ye? Se yon peyi divize, se yon peyi kote lamizè tabli, se yon peyi kote «esklizyon» ap fè ravaj.  Se yon peyi kote tout moun pa moun. Se yon peyi kote tout moun pa viv tankou moun.
Fanm, peyizan, jèn, pwofesyonèl,  sektè prive, sektè politik, sosyete sivil, sektè relijie, yo tout di sa pa bon, sa pa ka kontinye.
Poukisa, jèn yo pa ka jwenn bon fòmasyon ak travay ? Poukisa, fanm, potomitan peyi a, kap travay maten, midi, swa, pa ka jwenn pwoteksyon leta, paka akouche nan bon lopital? Poukisa, peyizan, ki reskonsab tout pwodiksyon agrikòl peyi a, pa jwenn limyè, pa jwenn dlo, pa jwen sant sante, pa jwenn jistis ni sekirite? Poukisa, sektè prive a ki pou kreye richès, bay travay, ki vle patisipe nan devlòpman peyi a, pa jwenn bon kondisyon pou l investi? Poukisa, anpil frè ak sè n, oblije pran kantè, sove al lòt bò dlo pou chèche lavi?
Mezanmi, eske nou  ka kontinye gade latè a ki prale; zo mòn kap pouse; dlo kap bwote timoun, kap bwote gran moun; kay ki mal bati kap kraze sou moun; Ayisyen kap viv pil sou pil sou plas piblik? Eske nou ka gade, kontinye  gade frè nou ak sè nou kap viv san diyite anba tant toujou? Eske nou ka kontinye ap gade sitiyasyon sa a, san nou pa fè anyen?
Jodi a, moman an rive pou nou ranmase lespri Lakayè a, pou nou ba li plis souf. Se pou sa nou vini la a, «Kòt a Kòt», pou nou pran yon gwo desizyon. Desizyon sa a, se pou nou mete peyi a nan yon lòt direksyon, nan yon lòt wout!
Medam, Mesye, Zanmi, Komèsan, Atizan, Peyizan, Ouvriye, 
Reprezantan Òganizasyon Politik, Manm Sendika, Manm Pati Politik, 
Zanmi Peyi DAYITI,
«A.I.M.E.R. Haïti» ap di nou ONÈ.  Nap di nou mèsi, nap di nou byenveni. Byenveni nan vil Lakayè, kote kòd lonbrit peyi a antere. Nap pwofite pou nou di ekip Meri Lakayè a yon mèsi espesyal.  Nap pwofite pou nou di tout moun Akayè, «mèsi bokou» pou jan yo resevwa nou. Nap voye yon kokenn kout chapo pou komite lokal «A.I.M.E.R. Haïti» a, pou jan yo ede òganize rasanbleman sa a.
Epitou, map pwofite pou di «A.I.M.E.R. HAITI», se yon vwa kap chache lòt vwa; se yon men kap chache lòt men. Se yon volonte kap chèche lòt volonte, pou li di byen wo, byen fò: «Peyi nou an merite afeksyon nou. Peyi nou an, nan moman trajik sa a, mande pou nou renmen l. Se manman nou tout. Li malad, se nou ki pou ba l gerizon. Li fèb, se nou ki pou leve l».

Nan istwa divès peyi, lè gwo malè frape, yo wè kèk sitwayen parèt. Yo pale ak lòt sitwayen parèy yo, yo mete sou kote tout sa k separe yo, tout sa ki divize yo, pou travay ansanm pou sove peyi yo. Yo travay nan yon fason pou tout moun ka pwofite, pou lavi tout moun miyò. Se sa Winston Churchill te fè pou Angletè. Se sa Jeneral De Gaulle te fè pou Lafrans. Se sa Roosvelt te fè pou peyi Etazini. Se sa Nelson Mandela fè pou Afrik di Sud.
Si nou gade byen, se rèv TOUSEN LOUVÈTI an, ero inivèsèl nou an, ke zansèt nou yo reyalize nan Lakayè an 1803, lè yo te met ansanm pou ba nou libète e fè lendepandans peyi a. Si zansèt yo ba nou libète a, nou menm nou pa reyisi fè tout moun tounen sitwayen. Nan peyi nou an tout moun pa  moun, tout moun pa viv tankou moun. Jodi a, tout moun pa moun paske gen moun lavil, gen moun andeyò. Gen moun klè, gen moun nwa. Gen dyaspora, gen moun anndan. Gen bon lekòl, gen move lekòl. Gen moun ki vini depi lontan, gen moun ki fèk vini. Gen moun ki save, gen sa ki pa kon li ki pa kon ekri.
Mezanmi, Gen yon grenn mo pou tout sa nou sot di la a, li rele: ESKLIZYON!
Esklizyon se yon atitid, se yon konpòtman. Reyalite sa a parèt toupatou, nan edikasyon, nan lajistis, nan travay, nan fanmi, nan politik, nan ekonomi, nan lasante, nan leta, nan gouvènman. Ki kote l sòti?
Esklizyon jwenn rasin, nan istwa peyi DAYITI. Pa bliye anvan endepandans, kolonizasyon blayi pandan senk syèk. Esklizyon jwenn rasin, nan kilti nou: ''Zafè mouton pa zafè kabrit”; “Chak koukouy klere pou grenn je l”. Jis anndan administrasyon leta ak gouvènman: ESKLIZYON an la. Esklizyon se yon Kansè kap devore sosyete a.

Nou dwe koupe fache ak Esklizyon.
Koupe fache ak Esklizyon, se koupe fache ak lamizè. Koupe fache ak Esklizyon, se koupe fache ak ensekirite. Koupe fache ak Esklizyon, se koupe fache ak destriksyon anviwònman. Koupe fache ak Esklizyon, se koupe fache ak enjistis, move gouvènans ak koripsyon. Koupe fache ak Esklizyon, se koupe fache ak lekzil. Koupe fache ak Esklizyon, se koupe fache ak pèsekisyon Prezidan ak kolaboratè l, lè yo pa sou pouvwa ankò.
Zanmi, Frè ak Sè m yo, 12 janvye 2010, Gen yon koken tranblemantè ki ravaje peyi nou an. Katastròf sa a fè plis pase 300.000 mò, plis blese ak andikape. Jodi a, pèp ayisyen an gen yon gwo defi devan l: Fòk nou rebati peyi a.
Rebati peyi pa vle di sèlman rebati kay. Li vle di asire sekirite moun, bay travay, pwoteje anvironman, bay chak moun mwayen pou yo sèvi fanmi yo, sèvi peyi yo. Kidonk, pou plan rekonstriksyon yo reyisi, se pou yo ale ansanm avèk kilti nou, pase nou, reyalite peyi a.
Malè a gwo, men nou se pèp vanyan, nou se pèp kapab. 
Pou nou fè sa, fòk nou aprann met tèt ansanm. Pou nou di non, nou pap pran move wout ankò, nou dwe konnen sa nou vle, e se pou li klè nan tèt nou tout. Rekonstriksyon peyi nou an pap fèt sou yon baz solid si nou pa konsidere bezwen popilasyon an: manje, sante, edikasyon, sekirite, travay; si nou pa konsidere pwoblèm ki genyenn nan gouvènans, nan anviwònman, nan amenajman teritwa. Rekonstriksyon, se respekte dwa chak moun; se respekte diyite chak moun, kit yo se fanm, kit yo se gason; kit yo se katolik ou pwotestan, kit yo se vodouyizan.
Jodi a, moman an rive pou nou kreye yon lekòl ki pa gen anyen pou l wè ak lekòl tèt anba sistèm edikatif la ap tolere a. Jodi a fòk nou bay popilasyon nou an  manje, la sante. Fòk nou devlope agrikilti nou an. Fòk nou fè tout moun konprann ke devlòpman pa fèt san envestisman, san sektè prive. Swasantkenz pou san popilasyon an pa ka kontinye viv ak yon revni ki pi piti pase 2 dola pa jou.
Li pa posib pou kwasans ekonomik pa depase de pou san depi dizan. Kredi fèt pou louvri pou tout pwodiktè san prejije.
Li lè, li tan, pou pakèt lajan dyaspora a ap voye sèvi tout bon pou lavimiyò. Li lè pou leta ayisyen mete chita yon politik ki pèmèt tout travayè gen yon revni nòmal. Li pa nòmal pou lamizè ak povrete ap ogmante chak ane. Li pa nòmal pou enjistis ak inegalite sosyal ap vale teren chak jou. Li pa nòmal pou se sèlman twa pou san popilisyon peyi Dayiti ki jwenn sekirite sosyal.
Pou konbat kansè yo rele «ESKLIZYON» an, Ayisyèn ak Ayisyen, gwoup ak òganizasyon patriyòt ak sitwayen konsekan, nou dwe mennen gwo aksyon pou reveye konsyans nasyonal la; fè sansibilizasyon toupatou; ankadre popilasyon lokal yo, depi katye pou rive nan depatman. Nou tout dwe patisipe.
Nou sonje premye kongrè Lakayè a se pi bèl paj istwa peyi nou. Li ba nou libète. Alòske rayisab, prejije, lespri rasis tap boulvèse epòk la, zansèt nou yo te di «NON», yo pa vle «DIVIZYON». Yo te chwazi met tèt ansanm pou fè libète triyonfe sou bout tè nou an.
«Dezyèm Kongrè Lakayè a» se yon kafou pou nou chanje lide youn ak lòt, pou nou diskite, pou nou bay dizon nou sou gwo defi ki poze nan peyi a e ki dwe jwenn bon repons. 

Kont «ESKLIZYON» an, fòk Granmoun met tèt ansanm ak jèn. Kont esklizyon, boujwa fèt pou met tèt ansanm ak pèp. Kont esklizyon, ouvriye fèt pou met tèt ansanm ak patwon. Kont esklizyon, leta fèt pou met tèt ansanm ak sektè prive. Ayisyen deyò fèt pou met tèt ansanm ak Ayisyen anndan. Se sa demokrasi nou an dwe ye.
«Dezyèm Kongrè Akayè a» dwe yon brase-lide pou Ayiti chanje; pou li tounen yon sosyete modèn, kote devlòpman chita sou solidarite tout moun, jenerozite ak bon konpreyansyon ak tout pèp. Moman an rive pou nou di nan demokrasi nap mete kanpe a «TOUT MOUN LADANN. TOUT MOUN LADANN: SA KI VINI DEPI LONTAN, SA KI FÈK VINI,  AYISYEN  KI GEN POU YO RETOUNEN; YO TOUT LADANN». 

«Dezyèm Kongrè Akayè a» se yon «Kòt à Kòt» ki reyini sitwayen tout jenerasyon, nan tout sektè, nan tout kote pou yon devlòpman dirab. Nan demokrasi sa a, fèt pou gen yon plas espesyal pou fanm, tout fanm; pou jèn, tout jèn;  pou peyizan, tout peyizan. Kidonk, fòk gen plas pou tout moun;  kote tout moun ka jwenn fòmasyon, travay, ankadreman, pou yo mèt tèt yo, pou yo «VIV TANKOU MOUN».
Nou konnen zanmi, bon zanmi Ayiti yo, ap ede nou nan wout sa a. Men, fòk nou pa bliye se nou menm ki chwazi wout la. Sakrifis ki pou fèt yo, se nou ki pou fè yo. A pati jounen jodi a, chak Ayisyen se yon pwofesè, se yon pwotektè pou lòt ayisyen. Chak ayisyen fèt pou li reskonsab yon lòt ayisyen. Nan travay, nan sajès, nan lòd, nan respè youn pou lòt, nap rive.
Chers Amis de la Communauté Internationale,
Je vous adresse un remerciement particulier. Comme vous le savez, Haïti vit un moment fort où la population côtoie l'abîme. A l'exemple d'autres peuples, nous avons choisi de recourir à notre histoire pour trouver les raisons d'espérer et trouver la force nécessaire à la reconstruction. C'est la symbolique de ce retour à l'Arcahaie, dans le contexte de la solidarité internationale.
Notre terre d’accueil a reçu toutes les races, toutes les ethnies; nous sommes tous devenus des haïtiens à part entière. Faisons de ce 21 août 2010 le point d’ancrage, le nouveau point de départ sans exclusive avec la rage de nous aimer et de nous supporter l’un l’autre, fils et filles d’Haïti, propriétaires en indivision de cette terre.
Nous avons besoin de nous ressourcer, nous avons besoin de trouver  les ressorts indispensables pour initier un nouveau départ. Ce nouveau départ qui fera d'Haïti un pays moderne, démocratique: Un pays souverain, mais d’une souveraineté inscrite dans la solidarité internationale. Un pays dans lequel, désormais, les droits, tous les droits humains, seront acquis à tous les citoyens. Un pays où règnera la règle de Droit, où la loi sera une pour tous. Un pays où la décentralisation deviendra réalité.
Amis de la Communauté Internationale, je le sais, Haïti peut compter sur vous.

Frèm ak Sèm yo,
Ansanm, nou pral repete avè m  Dis Pwopozisyon A.I.M.E.R. HAITI fè  pou lavimiyò an Ayiti:
  1. Devwa Tout Ayisyèn, Devwa Tout Ayisyen se Renmen Ayiti.
  2. Tout Moun se Moun: Tout Moun Dwe Viv Tankou Moun.
  3. Politik se Zafè Tout Ayisyen: Jèn kou Granmoun, Fanm kou Gason.
  4. Nasyonalite n se nan Kènn, Doub Nasyonalite a se sa Nèt: An nou Leve Byen Wo Drapo Doub Nasyonalite a.
  5. Lasante, Lekòl Fondamantal ak yon Plat Manje Gratis pou Tout Timoun nan Peyi a.
  6. Limyè Toupatou, Lavil kou nan Mòn, pou Ayiti antre nan Modènite.
  7. Disiplin, Lòd, Respè Lalwa, Enstriksyon, Fòmasyon ak Travay se Sèl Wout pou Demokrasi ak Devlòpman tout Bon.
  8. Edikasyon ak Devlòpman Fèt nan Solidarite tout Sektè: Boujwa, Klas Mwayèn ak Malere, Nèg Lakay ak Dyaspora.
  9. Potekole pou Ranmase Istwa nou, Kilti nou, Diyite nou.
  10. Pran Tèt nou pou Sa nou Ye: Nèg  ak Nèges Vanyan, Nèg ak Nèges Travayè, Nèg ak Nèges   Kapab.

 Mezanmi,
«Dezyèm Kongrè Lakayè a» louvri.

Nan jou kap vini yo, lap simaye nan dis depatman yo ki pral, youn apre lòt, fè « Kongrè Depatmantal» yo. Nou menm delege, nou menm reskonsab koòdinasyon, nou chak grenn pitit peyi a ki la a, ki nan komin yo, ki nan dyaspora a, fòk nou fè mesaj la mache. Se pou nou chita pale, youn ak lòt, pou nou ranmase tout lide ki pou fè peyi a chanje direksyon. Randevou kase pou 21 òktob pou nou met ansanm sa nap ranmase yo.
Nou pran wout la, nou pap fè bak, nap vanse, nap reyisi.
An nou repete ansanm: «Nou pran wout la, nou pap fè bak, nap vanse, NAP REYISI ».
Ke Bondye beni peyi nou an!
 VIV PEYI DAYITI!

jeudi 9 septembre 2010

http://jeanhenryceant.blogspot.com/2010/08/lettre-la-cour-superieure-des-comptes.html

Port-au-Prince, ce 23 août 2010

Aux 
Président, Vice-président et Membres de la Cour Supérieure des Comptes
Et du Contentieux administratif

Honorables membres de la Cour,
Le sieur Jean-Henry CEANT, propriétaire, demeurant et domicilié à Port-au-Prince identifié par ses numéros de Carte d’identification Nationale (CIN) et d’Identification fiscale (NIF) 01-01-99-1956-09-00194 et 003-000-397-1 ; agissant en sa qualité de Candidat agréé à la Présidence de la République d’Haïti, ayant pour avocats constitués, avec élection de domicile au Cabinet du premier avocat sis à l’angle des rues Aubran et Lambert, au dernier étage du Complexe Galleria Mes Camille LEBLANC, Wilson ESTIME, Thierry MAYARD-PAUL, Gregory MAYARD-PAUL, Stanley LAFORTUNE, Reynold GEORGES et Briel LAGRANDEUR du Barreau de Port-au-Prince dument identifiés, patentés et imposés pour l’exercice en cours aux Nos 003-020-066-0-, 01-18-99-1956-0500004 ; 414480, A-77062 ; 001-381-102-4, 05-01-99-1960-07-00042, 4051233, 4051234 ; 01-01-99-1958-01-00208, 003-221-221-6 ; 935435982, 436042 ; 003-580-950-2, 541821, 570081 ; 
A l’honneur de vous exposer :
Que Candidat agréé à la Présidence de la République pour les élections du 28 novembre 2010, il a été interpellé par des déclarations faites à la radio que certains autres candidats eux aussi agréés anciens ordonnateurs de l’Etat, n’auraient pas reçu les documents de décharge prévus par la Loi et la Constitution.
Cette attitude, Honorables Membres de la Cour, serait préjudiciable et enlèverait au Conseil Electoral Provisoire le minimum de Crédit qui lui restait, d’autant qu’il a appliqué la loi contre d’autres candidats qui ont eu le tort de n’être pas soutenus par le pouvoir.
Cette situation, vous en conviendrez, Honorables Membres de la Cour, est préoccupante surtout pour tous ceux et celles qui souhaitent ardemment contribuer à la consolidation des acquis démocratiques en se portant candidats à la Magistrature Suprême.
Afin de rassurer tous ceux et celles qui veulent s’impliquer dans la bataille électorale, l’exposant requiert, qu’il vous plaise, Honorables membres de la Cour, de lui faire tenir, au cas où la Cour aurait délivré des rapports favorables ou arrêts de décharge en faveur des personnes suivantes :
1. Jacques Edouard ALEXIS Ancien Premier Ministre,
Ancien Ministre de l’Intérieur
Ancien Ministre de l’Education Nationale.
2. Yvon NEPTUNE Ancien Premier Ministre 
3. Lesly VOLTAIRE Ancien Ministre de l’Education Nationale
Ancien Ministre des Haïtiens vivant à l’étranger
Ancien Responsable des activités du 250ème anniversaire de Port-au-Prince
4. Yves CHRISTALLIN Ministre des Affaires Sociales
Ancien Administrateur de l’APENA
Ancien Administrateur du Ministère de l’environnement
Ancien questeur de la Chambre des députés
Ancien Président de la Chambre des Députés
5. Josette BIJOU Ancien Ministre de la Santé Publique et de la Population
6. Jude CELESTIN Directeur Général de : CNE 

Dans l’attente de cette communication dans un court délai, vu l’urgence, l’exposant vous prie d’agréer, Honorables membres de la Cour, ses patriotiques salutations.

Jean-Henry Céant
Candidat agréé à la Présidence


C.c. Edmond MULET, Représentant des Nations-Unies en Haïti
Colin GANDERSON, Représentant de l’OEA de la CARICOM
Sénat de la République

Entrevue Me. Jean Henry Céant

Le Comité Fanmi Lavalas des Haïtiens d'Outre-mer vous présente ses salutations chaleureuses au nom de notre mère patrie. Dans sa volonté ultime d'unir tous les haïtiens autour de la table de la concertation nationale et barrer la route à une éventuelle prolongation de la dictature du Président Préval en pleine gestation, le comité fait appel à votre conscience de classe et d’appartenance en vue de conserver les acquis démocratiques émanant des idéologies du 16 Décembre 1990. Nous vous invitons tous cordialement à profiter d’une rencontre du donner et du recevoir avec le candidat à la présidence, M. Jean Henry Céant autour du thème de sa campagne: « Tout Moun Ladan l) ». _____________________________

Nou vle pou peyi nou chanje